
C’est une drôle de série : dans les années 60 en URSS, Elisabeth Jennings (qui porte un autre nom) est recrutée en tant qu’officier du KGB pour aller s’installer aux USA, y fonder une fausse famille américaine. On lui octroie avec une « couverture », Philip, un agent du KGB, qui lui sert aussi d’adjoint pour ses missions, qu’elle épouse et dont elle aura deux enfants américains puisque nés sur le sol américain. Pourtant, durant longtemps, c’est un faux mariage, chacun a ses aventures. Sauf qu’au début de la série, Philip comprend qu’Elisabeth a été violée en URSS durant son apprentissage, il prend sa défense et c’est le tournant de leur relation. Ayant pour mission de mettre la main sur un agent russe, qui vient de se vendre aux USA, afin de le renvoyer croupir en URSS, le couple a l’ordre de le kidnapper. Mais Elisabeth reconnaissant son ancien agresseur, Philip le supprime. Touchée, Elisabeth voit son faux mari autrement et tombe dans ses bras mais cette relation devenue amoureuse va les fragiliser psychologiquement.
La série démarre par les missions d’Elisabeth, perruque blonde, celles de Philip, postiche, lunettes, chacun devant séduire un tiers pour voler des documents, se rapprocher d’une cible. Mais un problème inattendu survient sous les trait d’un nouveau voisin, Stan Beeman, agent haut placé du FBI et spécialisé dans le contre-espionnage, aussi aimable que féroce, s’est-il installé en face de chez eux avec sa famille par hasard?