

Dans le cadre d’une rétropective en deux parties, Carlotta films a organisé récemment des reprises en salles de nombreux classiques italiens : Redécouverte du cinéma italien partie 1 et partie 2.
7 films dont :
Hier, aujourd’hui et demain (Vittorio de Sica, 1963)
Portier de nuit (Liliana Cavani, 1974)
7 films dont :
Meurtre à l’italienne (Pietro Germi, 1959)
Il Ferroviere (Pietro Germi, 1956)
Les Garçons (Mauro Bolognini, 1959)
Femmes entre elles (Michangelo Antonioni, 1955)
Nuits Blanches (Luchino Visconti, 1957)
*Critic de 2 films de Pietro Germi :
Après Meurtre à l’italienne* (1959), beau film sombre d’après Simenon, Pietro Germi, spécialiste des films dramatiques à dimension sociale et politique, Palme d’or (partagée avec Un Homme et une femme) avec Signore et Signori* (1966), opère un virage drastique vers la comédie « à l’italienne » avec ce Divorce à l’italienne (1961, comédie théâtrale, surjouée et bruyante, les acteurs, Mastroianni et Cardinale en roue libre), Séduite et abandonnée (1964), etc.
« Meurtre à l’italienne » (« Un Maldito embrollo ») : polar noir chez les romains




