

Un homme se tue en faisant se l’alpinisme. Son corps est retrouvé au pied d’un python rocheux. La police s’y rend, un moment d’humour bienvenu (le réal n’en manque pas) où l’adjoint, anxieux, demande à son chef, avec qui il est entortillé dans une corde pour l’ascension, afin d’y vérifier des indices, quel genre de personne peut s’imposer ce genre de sport…
La police convoque la veuve qui prétend ne pas bien parler le Coréen, étant Chinoise d’origine. Très vite, le comportement impassible de Seo-rae, la veuve, intrigue, surtout, Hae-joon, le chef de la police, qui ressent, d’entrée, une attirance indéfinie pour elle en même temps que son instinct de flic lui dicte de s’en méfier.
Malgré qu’elle ne parle pas couramment le Coréen, la jeune femme a souvent le dessus dans les échanges, déstabilisant les policiers, et on sait combien le cinéma se PCW aime les femmes puissantes…
Subrepticement, Hae-joon , qui se démarque des autres policiers par son élégance, son raffinement, commence à changer au contact des échanges avec Seo-rae qui sait le déstabiliser. Ce policier modèle, que rien n’ébranlait auparavant, se sent soudain vulnérable, prêt à des petites concessions… D’autant plus déstabilisé que la jeune veuve est imprévisible, incontrôlable, lui faisait perdre ses repères.

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