
Film d’espionnage pur et dur, ici, durant la seconde guerre mondiale, Vincent Van DER LYN, un résistant Danois, ancien professeur d’école, arrive à Lisbonne, ville neutre, où il fait escale à destination de Londres. Aussitôt le capitaine de police Pereira de la police locale note avec suspicion qu’il n’y a aucun visa sur le passeport de Van DER LYN, par où est-il passé pour arriver au Portugal? Pereira surveille alors Van DER LYN ainsi que Otto LUTZKE, chef du bureau nazi à Lisbonne. Par un concours de circonstances, Van DER LYN, attablé dans restaurant de luxe (il dit attendre ce repas depuis trois ans…) fait la connaissance de la superbe Irene VON MOHR qui semble se cacher, d’ailleurs elle fuit après lui avoir donné un nom : le casino d’Estoril et beaucoup de choses vont se passer, se tramer, entre les tapis verts et les joueurs très chics aux tables de roulette (la scène de la fin avec un numéro qui débusquera le traître est très bien faite).
Van DER LYN rejoint Ricardo QUINTANILLA, le chef de la résistance, qui vit dans la clandestinité au sein d’un village de pêcheur. Dans le réseau, il y a un traître et QUINTANILLA le sait… Irene et Vincent tombent amoureux l’un de l’autre, love at first sight, mais Irene a un secret, française déportée à Dachau, son mari, Hugo VON MOHR, diplomate allemand à Lisbonne, l’a sauvée et épousée, elle lui en est redevable.
(3,5 / 5)