
Anne qui fait partie d’un milieu bourgeois se dispute fréquemment avec sa mère. La veille, Frédéric, son amoureux, a tagué sur la voiture de son beau-père « Anne, je t’aime ». Mais le problème est plus profond : si la mère d’Anne lui interdit de voir Frédéric, c’est qu’il ne fait pas partie de leur classe sociale aisée. Anne claque la porte et décide de partir avec lui pour un kibboutz. Mais Frédéric, attaché à ses parents, n’est pas emballé. Anne décide qu’elle partira seule. Deux jours plus tard, ils partent à trois avec Bruno, le meilleur ami de Frédéric. Tout le long du film, on appuiera sur des regards et des non dits entre Anne et Bruno, tous deux ayant plus de points communs qu’Anne et Frédéric. Bruno qui pourrait être amoureux d’Anne, aussi… Mais cela reste latent, on trahit pas son meilleur ami, le pacte est tacite.

À bord de la vieille 2CV de Bruno, le trio s’ébranle pour se rendre en Israël. Sauf qu’ils resteront à Venise… Après le vol de la voiture et de leur argent, ils feront du stop pour rejoindre Paris dont ils lisent tous les jours l’explosion des évènements de mai 68. Ces barricades, ces manif d’étudiants, ils voudraient tant en être…

(3,5 / 5)